mardi 20 août 2013

Le business du luxe (6/7) - Marketing

Au cours des précédents articles de cette série, nous avons découverts tour à tour le profil du consommateur de luxe, les grandes marques qui dominent le marché, et même les codes de ce monde d'exception. Pour clore en douceur cette petite virée dans cet univers qui semble ne connaître aucune limite, je vous propose un rapide cours de marketing : comment faire monter en gamme sa marque ?


France et haut de gamme

Vous n'ignorez pas (à moins d'être partis en vacances loin, très loin, ces dernières années) que l'industrie française est relativement en berne, surtout lorsqu'on la compare avec notre voisin allemand. Mais tout n'est pas perdu, loin de là ! 

Autant d'emblée être francs, nous ne serons sans doute jamais compétitifs sur les salaires. Il faut impérativement s'enlever cette idée de la tête. Néanmoins, nous avons beaucoup d'autres atouts. 

Pour de nombreuses marques vouées à disparaître certainement et dans un laps de temps court, la montée en gamme apparaît comme l'unique solution. L'exemple de Lejaby (depuis devenue Maison Lejaby), dont on a (trop) entendu parler en témoigne. Et cette montée en gamme n'est pas impossible, bien au contraire, car elle se réalisera sur la base des nombreux atouts dont nous disposons. 


Comment monter en gamme ?

Une fois la décision prise de monter en gamme, il ne reste plus qu'à mettre la main à la pâte. Attention, le processus suivant paraîtra sans doute simple, car il est une ébauche, une piste, rien de plus. En outre, quelle que soit la marche que vous décidez de suivre, celle-ci devra être poursuivie sans aucun accroc, car le luxe et le haut de gamme reposent avant tout sur l'image. 


Avant de lire ce qui va suivre, peut-être devriez-vous prendre une minute de réflexion pour voir comment vous vous y prendriez pour accomplir ce virage stratégique... 


Étape 1 : améliorer la qualité de ses produits

Ce n'est pas sorcier. Pour vendre du luxe, il faut produire du luxe. Si vos produits ne satisfont pas les standards en la matière et que vous ignorez les codes de cet univers, c'est l'échec assuré. Il vous faudra donc innover (penser R&D) pour réinterpréter votre marque un cran au-dessus. En outre, vous aurez également le souci de trouver des sous-traitants capables de suivre votre nouveau positionnement. Dans le cas contraire, il faudra (au mieux si ce point a été suffisamment anticipé) internaliser une partie supplémentaire du processus, et au pire accuser un sévère retard voire ne pas pouvoir mener à bout sa stratégie. 
Dès lors que les produits auront été améliorés, c'est toute la qualité du réseau de distribution qu'il faudra augmenter à son tour. 

Étape 2 : le produit ne fait pas tout


Et oui ! Le produit ne fait pas tout. Le service qui l'accompagne est essentiel, vital même pourrait-on dire. En effet, supposons qu'à force d'innovation vous ayez inventé de toute pièce un nouveau produit. Aussi révolutionnaire soit-il, il faudra à un moment ou à un autre expliquer au client comment il fonctionne ! Il faut donc former le client
Ensuite, il faut continuer de développer le service pour faire vivre à vos clients une expérience d'achat inoubliable. Il existe pour ceci de multiples options : personal shopers, évènements privés organisés au profit des meilleurs clients, places réservées dans des concerts et/ou défilés, etc. 
À noter que disposer d'un SAV compétent est particulièrement apprécié. Ne pas en avoir tant les prestations proposées sont parfaites est encore mieux. 

Étape 3 : le personnel 

Après avoir amélioré la qualité et le dessin des produits, ainsi que le service, il est temps de passer au personnel qu'il faut former aux codes de l'univers de votre nouveau positionnement. 
Sans s'étendre sur la question, je prendrai un exemple simple pour appuyer cet argument, celui d'Audi et de la DS de Citroën. La DS de Citroën incarne le haut de gamme de la marque. Pourtant, celle-ci peine à développer son image propre. En cause, le fait qu'elle soient vendues dans des concessions communes*, au milieu des autres modèles de la maison-mère. À l'inverse, Audi (propriété de Volkswagen) possède ses propres concessions. En outre, les vendeurs ont été formés afin de changer leur façon de parler au client dans le but de jouer à fond la carte du haut de gamme. Ainsi,vous n'entendrez plus de "suivez-moi" chez Audi, mais plutôt "je vous invite à m'accompagner". Tout de suite plus chic non ?

Étape 4 : peaufiner et frapper un grand coup

Une fois votre reconversion bien entamée, pourquoi ne pas vous offrir une belle campagne de publicité histoire de signifier au consommateur que vous êtes montés en gamme ?
Enfin, n'oubliez pas de vous développer à l'international, puisque comme nous avons pu le voir dans les précédents articles, c'est là que les relais de croissance se trouvent.


* Pour ne pas être mauvaise langue, notons que Citroën a parfaitement compris le problème et a donc prévu d'ouvrir un concept store non loin des Champs-Elysées entièrement dédié à la DS. 

samedi 17 août 2013

Le business du luxe (3/7) - Les acteurs / les ténors

Nous avons vu au cours de l'article précédent qui étaient les acheteurs. Voyons maintenant qui vend. Pour commencer, intéressons-nous aux géants du secteur, avant de nous concentrer sur quelques pépites. 

Les ténors

Le marché du luxe est dominé par quelques grands groupes possédant la quasi-totalité des marques connues de cet univers. Au sein de ces grands émerge tout de même un géant, français : LVMH. Si le deuxième groupe de luxe mondial (le suisse Richemont) possédait en 2012 un chiffre d'affaires de 8,2 milliards d'euros pour 2 milliards de bénéfice opérationnel, il est largement dépassé par la force de frappe du français : 28 milliards de CA et 5,9 milliards de bénéfice. 

Quels sont donc les ténors du marché du luxe ?



LVMH

Née en 1987 du rapprochement de Moët-Hennessy et de Louis Vuitton sous la houlette de celui qui est devenu par la suite l'homme le plus riche de France, Bernard Arnault, LVMH (pour Louis Vuitton Moët-Hennessy) est aujourd'hui de loin le premier groupe de luxe au monde. 

Son portefeuille comprend plus de 60 marques, pour certaines mondialement connues et possédant une longue histoire : Berluti, Céline, DKNY, Louis Vuitton, Gerlain, Givenchy, Kenzo, ou encore TAG Heuer et Hublot. Dans le domaine des spiritueux, on peut citer les célébrissimes Château Cheval Blanc et Château d'Yquem. 


Bernard Arnault, propriétaire et P-DG de LVMH
© Karl Lagerfeld




Richemont


Fondé en 1988 par le milliardaire sud-africain Johann Rupert, Richemont est aujourd'hui l'un des premiers groupes de luxe au monde. Si LVMH est globalement présent dans tous les secteurs du luxe, Richemont se concentre pour sa part dans la joaillerie et l'horlogerie essentiellement, bien qu'il possède également des enseignes de mode. 

À l'instar de LVMH, le groupe détient plusieurs grands noms du luxe tels que : Baume & Mercier, Cartier, Chloé, IWC, Jaeger-LeCoultre, Lancel, Montblanc, Piaget, Van Cleef & Arpels ou encore Vacheron Constantin. Il détient aussi le site Net-à-porter. 

Montre Altiplano Skeleton 1200S
par Piaget (53 000 €)



Kering

Anciennement PPR (Pinault-Printemps-Redoute), Kering est une holding française présente dans le domaine du luxe et du grand public créée par le milliardaire François-Henri Pinault. PPR prend le nom de Kering (prononcer comme "caring") en 2013, dans le but de parachever le recentrage du groupe sur le segment luxe. La nouvelle identité visuelle dont il s'est doté (ou logo) représentant une chouette stylisée pour celles et ceux qui se poseraient la question. 

Parmi les marques de luxe détenues par Kering, citons : Yves Saint Laurent, Gucci, Bottega Veneta, Boucheron, Alexander McQuenn, ou encore Stella McCartney. La holding possède également Puma. 




Ralph Lauren

Et oui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, cette marque n'est la propriété d'aucun grand groupe puisqu'elle constitue dorénavant l'un des poids lourds du secteur de la mode (6ème en 2012), devant Hermès et Prada par exemple. Créée en 1967 par Ralph Lifschitz (devenu Ralph Lauren), la marque se fait connaître dès 1970, année où apparaît le célèbre joueur de polo. L'année 1972 marque un tournant avec la naissance des polos, et la sortie de Gatsby le Magnifique (le premier) dont la marque fournit la garde-robe. 

De nos jours, la marque pèse un peu plus de 5 milliards d'euros de CA, et s'est diversifiée avec divers labels comme le Purple Label. 





Hermès

Finissons cette petite présentation de quelques géants du luxe par cette très célèbre maison française qu'est Hermès. C'est la plus ancienne des entreprises présentées dans cet article puisqu'elle fut fondée en 1837 par Thierry Hermès. Si la marque débute dans la sellerie, elle se diversifie près d'un siècle après sa création dans la maroquinerie et la soie, lui assurant son essor. 

Le groupe a occupé la une des journaux à plusieurs reprises du fait de l'entrée de LVMH à son capital. Cette action a été très mal vue et vécue par les "familles Hermès", qui ont décidées la création de l'holding H51 dans le but de regrouper les parts de 52 des 102 héritiers afin de sécuriser le capital. 



Nous aurions pu aussi évoquer Swatch, Luxottica, Coach, et bien d'autres encore, mais nous avons plutôt jugé utile de renforcer les connaissances du lecteur sur les groupes français et étrangers présents sur le haut du podium, ainsi que sur deux autres marques très connues : Hermès et Ralph Lauren.

Dans le prochain article, nous partirons à la découverte de quelques "pépites" que réserve ce marché très particulier.

vendredi 16 août 2013

Bibliothèque : Fiche de lecture "Les Mensonges de l'économie"

Paru en 2004, ce magnifique pamphlet de J. K. Galbraith est une lecture obligée pour qui s'intéresse à l'économie ou l'étudie. Découvrez dès à présent sa fiche de lecture qui vient de s'ajouter à votre Bibliothèque. 

Le business du luxe (2/7) - L'Asie et le consommateur

La montée en puissance de l'Asie

Chauffeur astiquant l'Audi d'un officiel chinois lors du XVIIIè Congrès du PCC en 2012.
© Reuters / Carlos Barria

La réussite des grands groupes de luxe tient pour beaucoup à la montée en puissance de l'Asie, et plus particulièrement de la Chine. En effet, l'ascension des catégories sociales aisées avec un fort pouvoir d'achat et surtout une profonde envie de marques occidentales a permis aux géants du luxe de s'implanter dans ce nouvel Eldorado, et d'y prospérer.

Ainsi, en 2016, la Chine deviendra le premier marché du luxe, devant les Etats-Unis. Pourquoi ?


Les consommateurs (chinois, mais pas que...)

Traditionnellement, seuls les ménages ayant un haut niveau de revenu consommaient du luxe. Cependant, depuis ces dernières années, et plus particulièrement avec l'arrivée du e-commerce, la mondialisation, et l'expansion des classes moyennes, le profil du consommateur a légèrement varié. 

Le cas chinois. 

Il est crucial tout d'abord de noter qu'avec une population dépassant le milliard d'individus, tout est démesuré en Chine. Dans notre cas, ce qui nous intéresse étant bien sûr le nombre de personnes appartenant à la classe aisée. Cette dernière englobe les ménages ayant au moins 40 000 $ de revenus annuels. Une petite comparaison s'impose donc. Cette somme correspond à un peu plus de 30 000 €, soit près de 2500 € de revenus par mois. Ainsi, moins de 20 % des Français appartiennent à cette catégorie* (selon l'INSEE et l'Observatoire des inégalités). Avec une population de 65,43 millions d'habitants en 2011 (source : Banque Mondiale), cela fait environ 13 millions de Français correspondants aux critères utilisés pour définir la classe aisée chinoise. À comparer avec les 120 millions de Chinois qui en font partie aujourd'hui, et qui seront d'ici 2020 280 millions ! Pas étonnant donc que la France soit rapidement surpassée, et que les Etats-Unis soit appelés à l'être à leur tour. Pour info, il y a également actuellement 1,3 million de millionnaires en Chine, contre 5,8 aux USA et 0,256 en France.

Le parking de l'hôtel MGM au lendemain d'une "fête blanche" à laquelle était conviée toute la jeunesse dorée de l'île de Hainan. 
© Gladieu Stephan

Pourquoi acheter ?

Si l'on se penche de plus près sur le cas chinois, on découvre que ces consommateurs sont avides des marques occidentales, en particulier de celles de luxe. Pour un Chinois, le luxe est en effet le signe clair d'un rang social élevé. À chaque nouvel an (chinois), il est de coutume de faire des cadeaux à ses amis. Un sorte de Noël, à la différence près que dans ce cas, l'offreur cherche souvent à marquer sa position sociale grâce à ses cadeaux - donc à leur prix - et par conséquent de très fortes sommes sont dépensées à cette occasion chaque année ; bien plus importantes que celles consacrées aux fêtes de fin d'année par les Occidentaux en moyenne. Si l'on ajoute à cela la rapide hausse du nombre de fortunés en Chine, il devient très vite évident que s'y positionner est devenu hautement stratégique.

Pour faire simple, les Chinois consomment du luxe pour deux raisons : accroître leur Guanxi et ne pas perdre la face. Le Guanxi est le réseau social auquel l'individu est connecté : ses relations professionnelles, etc. Il est crucial de le développer, car connaître d'influents hauts responsables du Parti ou des hommes d'affaires talentueux est une condition sine qua non pour faire prospérer son affaire. Enfin, comme nous l'avons dit juste en haut, les cadeaux faits par les Chinois leur permettent de marquer leur rang social. Si dans le cas évoqué nous parlions des amis, il ne faut pas non plus pour autant oublier ceux faits aux politiciens et divers membres de l'élite - pots-de-vin et autres - pour s'attirer leurs faveurs. 

D'une manière générale, les consommateurs de produits de luxe restent avant tout des personnes ayant de hauts niveaux de revenus, et élevés dans une culture plus ou moins proche de celle occidentale ou voulant l'acquérir.

Qui achète en Chine ?



Tout d'abord, et même en grande majorité, les hommes. Avant les hommes d'affaires, on trouve (forcément) les cadres du Parti. Pour nombre d'entre eux, la corruption leur a offert l'opportunité d'amasser une fortune conséquente, qu'ils dépensent en biens de luxe. Viennent ensuite les riches Chinois, principalement des hommes d'affaires ayant fait fortune.

Du côté des femmes, peu peuvent prétendre appartenir aux deux catégories précédentes, en grande partie trustées par les hommes. Même si certaines sont devenues immensément riches, elles restent (aussi en Chine) une exception. Outre ces dernières, on peut donc trouver les concubines. Plus un Chinois est riche et puissant, et plus il aura tendance à entretenir des concubines. Et comme ces jeunes femmes sont friandes de produits de luxe, il leur en offrira afin de montrer l'étendue de sa fortune.

Enfin, on peut trouver une espèce loin d'être rare, ayant ses habitudes vers les grands monuments de ce monde, se déplaçant toujours en groupe, armée d'un appareil photo, et souvent assortie de tenues que vous n'oseriez même pas porter pour un pari... Je parle bien évidemment des touristes chinois ! Ceux-ci consomment en effet beaucoup de produits de luxe quand ils voyagent, dans le but de payer moins en économisant les taxes.

Il est important de noter que la moyenne d'âge du consommateur de luxe chinois est de... 34 ans ! Étonnamment bas comparé à celle occidentale, et qui s'explique par une raison toute simple : les Chinois sont des fashion victims ! Qui l'eût cru ? Pensez-y messieurs, si à 34 ans vous n'avez toujours pas acheté le dernier Louis Vuitton à votre belle et tendre, ou ne vous êtes toujours pas offerts cette Vacheron Constantin dont vous rêvez tant... 

Who's Henry ? 

Vous connaissez sans aucun doute la fameuse phrase "Where is Bryan ?" à laquelle on répond "Bryan is in the kitchen". On a beaucoup parlé de Bryan, laissons lui donc le temps de se reposer, et parlons un peu d'Henry. 

Henry n'est pas exactement quelqu'un, il est plutôt un ensemble de personnes, une classe sociale. Henry est en effet, vous l'aurez compris, un acronyme. Il désigne les High Earning Not Rich Yet, en français, les classes moyennes supérieures à haut pouvoir d'achat. Celles-ci sont particulièrement intéressantes pour les maisons de luxe. Elles dépensent en effet une grande partie de leurs revenus dans le but d'acquérir des objets de luxe, alors même qu'elles ne font pas encore partie des ménages que l'on peut qualifier de "riches". Là où cette classe devient encore plus intéressant, c'est avec le yet/encore. On peut en effet raisonnablement espérer qu'elles vont poursuivre leur ascension sociale (surtout en Chine et dans les pays émergents) pour devenir véritablement riches, et continuer de dépenser des sommes de plus en plus importantes. 


Tous ces hommes et femmes consomment des marques dorénavant mondialement connues : Louis Vuitton, Chanel, Dior, Cartier, Piaget, Rolex, Audi, Ferrari, etc. Si chacune possède son univers et ses codes, toutes partagent cependant un trait commun fondamental : appartenir à la catégorie des marques de luxe. Dans les prochains articles, nous partirons à la découverte de ces géants du luxe et des codes de ce monde à nul autre pareil. 


http://www.inegalites.fr/spip.php?article1054&id_mot=130

jeudi 15 août 2013

Le business du luxe (1/7) - Présentation

Petit topo...

Clientes devant la devanture d'un magasin Louis Vuitton. 

Peu évoquée par le gouvernement, l'incroyable réussite des maisons de luxe française a pourtant de quoi faire des envieux. Il suffit pour cela de jeter un œil à l'évolution du chiffre d'affaire de ces géants entre 2008 et 2012 : + 63 % pour LVMH (le leader du secteur), + 83 % pour Kering (ex-PPR) et + 97 % pour Hermès ! Les grands groupes étrangers ne sont pas en reste, comme l'illustre l'exemple de Richemont (+ 87 %) ; la palme allant à Prada (+ 100 %). 

En outre, d'ici à 2015, le marché mondial du luxe devrait encore progresser, pour s'établir à 250 milliards d'euros !


Si ce secteur vous intéresse, alors foncez ! Je vous propose de partir à sa découverte à travers une série d'articles afin que vous puissiez vous familiariser avec lui et les codes particuliers qui sont les siens. Au fil des posts qui suivront, vous pourrez en apprendre plus sur la place à part de l'Asie dans ce marché, explorer les univers des géants du luxe comme ceux de quelques pépites dont ils regorgent, et même bénéficier d'une initiation au marketing pour vous apprendre comment faire monter votre marque en gamme (vous n'en avez peut-être pas encore, mais si un jour vous estimez devoir le faire, autant connaître dès à présent quelques pistes). Enfin, avec la petite bibliographie et sitographie qui suivra, vous pourrez, outre voir que je n'invente pas tout (si si), aller lire d'autres articles pour solidifier votre connaissance du sujet. 

Embarquement immédiat, ouvrez grands vos yeux !


P.S. : cette série d'articles ouvre la voie aux thématiques. Si elle a su vous faire découvrir cet univers efficacement, d'autres séries d'articles sur un thème commun suivront. Celles-ci seront regroupées sur la page "Thématiques" accessible sur ce blog. En outre, n'hésitez pas à commenter les articles, ainsi qu'à me faire part de vos impressions. Si vous connaissez des sources susceptibles d'enrichir cette série, n'hésitez pas à les faire partager ! 


Bonne lecture !


Scrib : état des lieux - divers

Pour finir cet état des lieux, mentionnons les différentes pages que vous pouvez également trouver sur Scrib, et qui vous permettrons d'accéder rapidement au contenu qu'il propose. Pour info, celles-ci seront bientôt modifiées pour améliorer leur pertinence et leur lisibilité afin que vous puissiez les utiliser plus facilement. 

Pages de Scrib :

Scrib : état des lieux - SES

Etat des lieux - Economie

Etat des lieux - Sociologie

mercredi 14 août 2013

Scrib : état des lieux - Histoire/Géographie

Disclaimer : Depuis quelques mois, Scrib est en activité et vous propose de nombreux articles afin de pouvoir améliorer vos cours et compléter vos connaissances. Cependant, force est de constater qu'il est de plus en plus difficile d'y naviguer et de trouver ce que l'on cherche en raison du nombre de posts. C'est pourquoi ce blog va bientôt subir une profonde mise à jour, afin qu'il puisse continuer à vous servir. 
Première étape : faire un état des lieux des articles pouvant encore vous être utiles. Commençons par ceux concernant l'Histoire et la Géographie. 


Etat des lieux - Histoire
  • Religion et société aux Etats-Unis : article avec l'introduction, et celui comportant le chapitre
  • Histoire de la Chine : chapitre divisé en deux parties, la première (de la guerre de l'opium à la "guerre de libération") et la seconde (de l'alignement sur l'URSS à la fin de l'ère maoïste). 

Etat des lieux - Cartographie
  • Cartographie : article consacré à la cartographie avec les liens des différentes publications liées sur YouScribe.

mardi 13 août 2013

Bibliothèque : "Chine, le grand mensonge"

Connaissez-vous le "Grand bon en avant" ? Et surtout, êtes-vous au courant de la famine sans précédant qui suivit, tuant des dizaines de millions d'êtres humains ? 

Cet article de la revue XXI nous offre la double occasion de nous souvenir de cet épisode tragique de l'histoire de la Chine - et de l'Homme - que Pékin essaye de faire oublier, ainsi que de nous cultiver en apprenant quelques caractéristiques de cette famine, conséquence dramatique des politiques entreprises par Mao à l'époque.  

lundi 12 août 2013

Bibliothèque : Le Bhoutan, pays du bonheur brut


Bhoutan, Monastère de Taktshang Goemba, vallée du Paro, © Diana Mayfield 


Connaissez-vous le BNB ? Le Bonheur National Brut ? Si ce n'est pas le cas, filez lire l'article qui lui est consacré dans le Paris Match de cette semaine ! Un peu de détente tout de même !
Dans le cas contraire, vous pouvez toujours consulter ce résumé pour vous refamiliariser avec. 

Bonne lecture !

dimanche 11 août 2013

Bibliothèque : Chinafrique et landgrabing


photo prise par Paolo Woods

Familiers de la Francafrique ? Connaissez-vous la Chinafrique et son pendant : le landgrabing ? Si ce n'est pas déjà le cas, alors ce résumé d'article extrait de la splendide revue 6 mois est fait pour vous !

Découvrez le sans tarder en cliquant ici

Bibliothèque : Fiche de lecture "Le Nœud de vipères"

Déjà une nouvelle fiche de lecture disponible dans votre nouvelle bibliothèque.

N'attendez plus, allez vite la découvrir en cliquant ici !

Bonne lecture !

Bibliothèque : Fiche de lecture "Le Père Goriot"

Un premier article publié qui ouvre dans les faits votre nouvelle bibliothèque !

Découvrez sans tarder une fiche de lecture du Père Goriot de Balzac. 

Cliquez sans attendre ici !

samedi 10 août 2013

Edito

Bonjour.

Dans un mois, votre collège, lycée, fac, prépa, école, etc. vous ouvrira ses portes, à nouveau ou pour la toute première fois. Cependant, pas de panique ! Polyvitae se propose en effet de vous aider à donner le meilleur de vous-mêmes, à chaque instant.

Pour ce faire, voilà une petite présentation de ce réseau de blog. Parce que oui, Polyvitae ne fonctionne pas seul, loin de là ! Pour tous les découvrir, suivez le guide !

  1. Polyvitae : le blog sur lequel vous vous trouvez en ce moment même. Il se propose d'être une vitrine du réseau. En vous connectant sur ce dernier, vous pourrez y découvrir les derniers articles publiés avec un lien vous permettant d'y accéder d'un clic. La facilité assurée.
  2. Bibliothèque : votre nouvelle bibliothèque. Besoin d'une fiche de lecture ? Envie de bouquiner ? Ou de voir un film ? Ou plutôt de lire des résumés d'articles pour renforcer votre culture générale et disposer d'exemples ? Tout ceci, et même bien plus encore, vous pouvez le faire sur cette Bibliothèque. 
  3. Scrib : ce bon (vieux) Scrib. Son rôle reste inchangé. À savoir pour les nouveaux/nouvelles : apporter de la matière pour vos cours.
Vous (re)trouverez également YouScribe, afin que vous puissiez télécharger de nouvelles publications pour nourrir encore plus votre esprit.